Ce Geste Mystérieux Que Font les Mourants Juste Avant de Partir — Une Infirmière en Soins Palliatifs Témoigne

La mort reste l’un des plus grands mystères de l’existence humaine. Pourtant, ceux qui l’accompagnent au quotidien — médecins, infirmiers, proches — observent parfois des phénomènes qui échappent à toute explication rationnelle. Katie Duncan, infirmière spécialisée en soins palliatifs depuis plusieurs années, en fait partie.
Sur son compte TikTok suivi par des centaines de milliers de personnes, elle décrit avec une tendresse désarmante ce qu’elle voit régulièrement dans les dernières heures de vie de ses patients : un geste silencieux, presque instinctif, qui bouleverse tous ceux qui en sont témoins. Un geste que la science peine encore à expliquer, mais que les soignants et les familles reconnaissent immédiatement.
Entre neurologie, spiritualité et humanité profonde, ce phénomène soulève des questions essentielles sur ce que vivent réellement les personnes en fin de vie — et sur ce que nous, les vivants, pouvons apprendre de leur départ.
Un Geste Énigmatique Observé en Soins Palliatifs
Katie Duncan ne cherche pas à dramatiser. Elle raconte simplement ce qu’elle voit, avec la précision clinique d’une professionnelle de santé et la douceur d’une femme profondément humaine. Le phénomène qu’elle décrit est le suivant : de nombreux patients en fin de vie tendent les bras vers le haut, parfois vers le plafond, parfois en direction d’une présence invisible que seuls eux semblent percevoir.
Ce geste n’est pas isolé. Il ne concerne pas un patient particulier, un âge spécifique, ni une pathologie précise. Katie l’a observé chez des personnes âgées comme chez des adultes plus jeunes, chez des croyants comme chez des athées déclarés. Ce qui frappe avant tout, c’est l’universalité du phénomène et la sérénité qui l’accompagne presque systématiquement.
Selon elle, ces patients semblent tendre les bras vers quelqu’un. Comme s’ils cherchaient à étreindre une présence, à rejoindre quelque chose — ou quelqu’un — que les autres ne voient pas.
Des Visions de Proches Disparus : Témoignages Troublants
Dans ses vidéos TikTok, qui cumulent des millions de vues, Katie Duncan rapporte également un autre élément récurrent : les patients qui tendent les bras évoquent souvent des visions. Ils mentionnent des membres de leur famille déjà décédés, des silhouettes lumineuses, ou ce qu’ils décrivent eux-mêmes comme des anges.
Ces témoignages, loin d’être anecdotiques, sont documentés dans la littérature médicale spécialisée en soins palliatifs. On parle de visions pré-mortem, ou d’expériences de fin de vie (EFV), un phénomène étudié par des chercheurs du monde entier. Selon une étude publiée dans le Journal of Palliative Medicine, plus de 60 % des patients en phase terminale rapportent des visions de proches décédés dans leurs derniers jours.
Ces expériences ont un point commun frappant : elles apaisent. Les patients qui les vivent semblent moins anxieux, moins douloureux, comme si une paix intérieure les envahissait progressivement. Pour les familles présentes, ces moments sont souvent décrits comme à la fois bouleversants et profondément réconfortants.
Ce Que la Science Tente d’Expliquer
Peut-on réduire ces gestes mystérieux à une simple réaction neurologique ? Certains chercheurs s’y sont essayés. Une étude menée à l’Université de l’État de New York a analysé l’activité cérébrale de patients en état de mort imminente, et les résultats ont surpris la communauté scientifique.
Les chercheurs ont observé une intense activation des ondes gamma — les ondes cérébrales associées aux états de conscience élevée, à la créativité et aux expériences mystiques — dans les secondes précédant l’arrêt cardiaque. Ce phénomène neurologique pourrait en partie expliquer :
- Les visions lumineuses et les apparitions de proches
- Le sentiment de paix et d’abandon
- Les gestes instinctifs de tendresse vers une présence invisible
- L’absence apparente de douleur ou d’angoisse
Par ailleurs, le cerveau libérerait en fin de vie des neurotransmetteurs spécifiques, notamment la sérotonine et la dopamine, dont l’effet combiné produirait un état d’euphorie naturelle et d’apaisement profond. Une sorte de mécanisme de protection biologique face à l’imminence de la mort.
Pourtant, la science ne répond pas à tout. Elle explique comment, jamais pourquoi. Et c’est précisément dans cet espace que réside toute la beauté — et tout le mystère — de ces derniers instants.



