Si votre téléphone est près de votre tête la nuit, vous devez voir ça …

Elle avait 15 ans, un sourire et des rêves plein la tête. Beatriz Costa Diniz vivait à Augusto Corrêa, une petite ville du nord du Brésil. Comme beaucoup d’adolescentes, elle passait du temps sur son téléphone. Pour aider sa famille, elle vendait des galettes de tapioca dans les bus. Une vie simple, modeste, ordinaire.
Le 15 janvier 2026, un geste ordinaire a tourné au drame. Beatriz utilisait son téléphone pendant qu’il était branché sur une prise murale. Une pratique que des millions de personnes font chaque jour, sans y penser, sans imaginer le danger. Ce jour-là, une décharge électrique a traversé l’appareil et le corps de l’adolescente.
Brûlée au deuxième et troisième degré, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital. Quatre jours de soins intensifs, deux transferts entre établissements, une intervention chirurgicale. En vain. Beatriz s’est éteinte le lundi 19 janvier, laissant sa famille, ses amis, sa communauté sous le choc.
Que s’est-il passé ? Les premières constatations écartent un problème sur le réseau électrique domestique. L’attention se tourne vers le chargeur. Était-il défectueux ? Était-ce un modèle contrefait, bon marché, dangereux ? Les experts privilégient cette piste.
Cette tragédie rappelle un danger trop souvent ignoré : l’utilisation d’un téléphone pendant sa charge, surtout avec du matériel de mauvaise qualité. Un courant haute tension peut traverser un appareil basse tension, transformer un objet du quotidien en arme mortelle. Les mains mouillées, une isolation défaillante, un chargeur endommagé : autant de facteurs qui peuvent transformer un geste banal en drame.
Beatriz n’est pas la première victime. Elle ne sera probablement pas la dernière. Mais son histoire doit servir d’avertissement. Voici ce qu’il faut savoir pour éviter que cela n’arrive.
Le Drame : Un Appel Fatal à Augusto Corrêa
Revenons sur les faits, tels qu’ils ont été rapportés par la presse locale et internationale.
Le 15 janvier 2026
Beatriz est chez elle, à Jutai, un quartier d’Augusto Corrêa. Elle utilise son téléphone portable. L’appareil est branché sur une prise murale, en charge. Soudain, une décharge électrique la foudroie.
Le père retrouve sa fille
C’est son père qui la découvre, inanimée. Il la transporte d’urgence à l’hôpital local. Les médecins constatent des brûlures graves : de deuxième et de troisième degré. L’adolescente est dans un état critique.
Un parcours médical chaotique
Face à la gravité de son état, Beatriz est transférée dans un autre établissement, puis à l’hôpital métropolitain du Grand Belém. Elle est admise en soins intensifs. Les médecins tentent une intervention chirurgicale.
Le 19 janvier : le décès
Malgré tous les efforts, l’adolescente succombe à ses blessures le lundi 19 janvier. La police scientifique constate le décès le lendemain. La communauté est sous le choc.
Les Brûlures : Ce Que Révèle l’Autopsie
Les brûlures de Beatriz en disent long sur la violence de la décharge.
Deuxième et troisième degré
Ces termes médicaux désignent la profondeur des lésions. Le deuxième degré atteint le derme, provoque des cloques, une douleur intense. Le troisième degré détruit toute l’épaisseur de la peau, jusqu’aux tissus sous-cutanés. Des brûlures extrêmement graves.
Le trajet du courant
Le courant électrique est entré par les mains de Beatriz, en contact avec le téléphone. Il a traversé son corps, endommagé ses organes internes, avant de sortir probablement par une autre zone. Un passage foudroyant, dévastateur.
Les soins intensifs
Quatre jours de soins intensifs n’ont pas suffi. Les dégâts internes étaient trop importants. La peau brûlée ne protège plus des infections. Les organes peuvent défaillir. Un combat perdu d’avance.
L’hommage de la secrétaire à la Santé
Tallita Pinheiro, secrétaire à la Santé d’Augusto Corrêa, a salué la rapidité des transferts médicaux. Mais même cette réactivité n’a pas pu sauver la jeune fille.
Chargeur Défectueux ou Réseau Électrique ? L’Enquête en Cours
Les autorités tentent de déterminer la cause exacte de l’électrocution.
Les vérifications sur le réseau
Le concessionnaire énergétique Equatorial Pará a envoyé une équipe au domicile de Beatriz. Verdict : aucun dysfonctionnement du réseau électrique n’a été relevé. Aucune coupure de courant n’avait été signalée dans les 30 jours précédant le drame.
La piste du chargeur
Les regards se tournent donc vers le chargeur. Était-il d’origine ? Était-ce un modèle contrefait, acheté à bas prix sur Internet ou dans un magasin non spécialisé ? Présentait-il des signes d’usure, de détérioration ?
Les médias locaux divergent
Certains médias locaux évoquent un simple “choc électrique”. D’autres pointent directement la responsabilité du chargeur. La police privilégie la piste accidentelle, mais l’enquête se poursuit.
Un phénomène connu
Les experts le répètent : les chargeurs contrefaits ou de mauvaise qualité sont dangereux. Leur isolation est insuffisante. En cas de défaut, le courant haute tension du secteur (220V) peut passer dans l’appareil basse tension (5V) et électrocuter l’utilisateur.



